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Bruno Lovisone & Nicolas Gasquet GBG – Mai 2019

Nicolas gasquet gbg – Photographies

Il découvre la photographie vers l’âge de 8 ans avec son premier Kodak. Il regarde et admire les photographies de toute sa famille. Très tôt attiré par les arts, il suit un cursus en arts plastiques et histoire de l’Art à Niort puis à Poitiers. Sa vocation et sa pratique effrénée de la photographie débutent véritablement avec l’acquisition de son premier appareil photo professionnel en 1997, un Canon. Déjà, il privilégie les  scènes de vie et les portraits. Ses vues d’architecture, plus nombreuses à ses débuts qu’aujourd’hui, ne sont souvent qu’un prétexte à une composition graphique très inspiré des artistes surréalistes. A la  manière d’un Cartier Bresson, qu’il admire, il cherche un lieu de mise en scène dans la ville, dans la vie et attend patiemment avec son appareil que « quelque chose se passe». C’est ainsi que l’on comprend le travail de Nicolas Gasquet à la fois empreint d’une réelle simplicité par ses choix de sujet ou de composition et tout à la fois dégageant une véritable force émotionnelle avec le rendu très travaillé de l’instant  présent et de la fugacité du moment. Son travail évolue aujourd’hui avec la superposition de photos de trois à sept clichés superposés directement à la prise. Ceci permettant avec une seule photo de présenter différentes prisent de vues. Lui permettant de jouer avec le temps, les lieux, le décor et la météo. Et tel Alice au pays des merveilles il pénètre dans un autre monde. Monde de rêves et de réalités.

«Au début cela était un simple exercice un jeu à la « Cubiste », mais cela est devenue une obsession. Je deviens témoin d’un temps passé bientôt oublié, d’une civilisation mourante »

 

Bruno Lovisone – Luminaire 

Après avoir vendu pendant plus de vingt ans des luminaires industriels, Bruno choisi la cohérence avec l’évolution de nos modes de consommation qui se doivent de sauvegarder nos ressources. Il quitte donc le bruit et la fureur parisienne pour fabriquer artisanalement en Brenne des luminaires essentiellement avec des objets détournés, des matériaux recyclés bref, que de la recup’. Bois, verre, plastique, métaux etc… Il aime aussi rénover, mettre aux normes et transformer des vieux luminaires en laissant libre cours à ses idées de création ou aux vôtres car il réalise également du sur-mesure. ‘Maintenant, on ne recycle plus  on “upcycle”. “Upcycling” devient donc le terme tendance mais on peut le considérer comme synonyme de “recycling” ou recyclage en bon vieux français ! La petite nuance résidera peut-être dans le fait que l’upcycling appuie sur l’idée de valeur ajoutée apportée au matériau ou à l’objet reconditionné. En ce qui me concerne c’est de “l’UP’CYCLIGHT” car je me focalise sur la lumière et ce par quoi elle peut-être portée, transmise et magnifiée ! De la languette de canette en passant par les CD, les accessoires de cuisine, d’électroménager, les emballages alimentaires, cosmétiques et divers (ou d’été), les pièces détachées auto, moto, bateau ou de n’importe quel produit industriel, la quincaillerie de mobilier, le bois de parquet, le bois de palette, le bois de Brenne (enfin là c’est plutôt de la création pure !) et en vrac tout ce qui est plastique, verre, aluminium, acier, cuivre, liquide, tissu, cuir etc… tout (et j’en oublie sûrement) pourra me servir ! Même les vieux luminaires démodés ou des composants de ceux-ci ! pourront être ma tasse de thé. Le vieux lampadaire sur pied ou la suspension ringarde qui serre les fesses persuadé que la “direction décheterie” est proche à chaque fois que pénétrez dans votre cave ou grenier. Vous savez, là où il moisit depuis des années… et bien il pourra enfin espérer une nouvelle vie !

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