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L’association La Baronnie, créée en 2010 pour la mise en valeur du quartier de la Rue de l’Indre veut oeuvrer à la fois pour la protection et la mise en valeur du patrimoine et pour la qualité de vie dans le quartier. Aucune de ses actions n’est entreprise sans la consultation préalable des habitants qui acceptent de soutenir ses projets. Cette exposition de photographies du quartier de la Rue de l’Indre montre la longue existence de ce quartier et son caractère particulier. Elle vient en complément d’un ouvrage intitulé La Rue de L’Indre, un quartier entre terre et eau, réalisé par l’association La Baronnie fin 2014 grâce à la  collaboration d’experts reconnus dans leur domaine, qui a reçu un large soutien, puisque deux tirages ont été effectués, avec le soutien des habitants et des sympathisants.   Entre Terre et Eau  La Terre, c’est la falaise sur laquelle ont été construits le Château Raoul au Xe siècle, et par la suite, la Ville de Châteauroux. La présence de l’eau a permis la création, dès le Moyen-Age, des fabriques de draps et des tanneries, industries, qui ont perduré jusqu’à la fin du XIXe siècle.   L’Histoire de ce quartier, fût, du Moyen-Age au XVIIe siècle, une Baronnie,

Nicolas gasquet gbg - Photographies Il découvre la photographie vers l’âge de 8 ans avec son premier Kodak. Il regarde et admire les photographies de toute sa famille. Très tôt attiré par les arts, il suit un cursus en arts plastiques et histoire de l’Art à Niort puis à Poitiers. Sa vocation et sa pratique effrénée de la photographie débutent véritablement avec l’acquisition de son premier appareil photo professionnel en 1997, un Canon. Déjà, il privilégie les  scènes de vie et les portraits. Ses vues d’architecture, plus nombreuses à ses débuts qu’aujourd’hui, ne sont souvent qu’un prétexte à une composition graphique très inspiré des artistes surréalistes. A la  manière d’un Cartier Bresson, qu’il admire, il cherche un lieu de mise en scène dans la ville, dans la vie et attend patiemment avec son appareil que « quelque chose se passe». C’est ainsi que l’on comprend le travail de Nicolas Gasquet à la fois empreint d’une réelle simplicité par ses choix de sujet ou de composition et tout à la fois dégageant une véritable force émotionnelle avec le rendu très travaillé de l’instant  présent et de la fugacité du moment. Son travail évolue aujourd’hui avec la superposition de photos de trois à

Damjump Artiste français, né en 1968, à Châteauroux, Damien a été 20 ans entrepreneur. Il a vécu 20 ans à Grenoble, en février 2018, a changé de vie, vendu ses parts d’entreprise, déménagé, et s’est installé à Amiens, où le dessin et l’écriture sont venus fleurir et s’épanouir, mettant en résonnance les nombreuses années passées à voyager, à observer le monde du travail et à écouter les autres. Une passion de longue date pour Vasarely, Penone et Kandinsky, et pour la SF anime ses dessins qui traduisent une sensibilité au figuratif texturé et ombré. Eclectique en art, en littérature comme en musique, Damien a développé une  pratique intensive pendant un séjour aux USA du dessin continu pendant un an (crayon posé et non relevé pour finir le dessin).   ‘Ma vibration c’est le présent, mais ce présent est marqué de façon indélébile de la trace de l’histoire humaine, du climat, des mythes, des rumeurs, des vibrations. J’ai l’impression d’être un buvard à sensations, les miennes, celles de autres, celles du monde qui nous entoure.’   Revolution For Climate  L’affrontement des lignes, leurs inclinaisons appellent le passé, le présent, les conflits, la médiation, mon incompréhension de l’incapacité humaine à choisir ce qui ferait le bonheur de tous

Manuel Royo a toujours aimé peindre. Après un arrêt de plusieurs années, dû à de nombreuses autres activités, il s’est remis à travailler en privilégiant désormais l’encre sur papier. L’usage unique du bleu s’est naturellement imposé et a vite éliminé toutes les autres couleurs, tant celui-ci lui semble les contenir toutes.   La traversée du temps La traversée du temps ne laisse personne indemne. C’est ainsi. Les choses se sédimentent, s’opacifient ou s’éclairent et finalement s’affinent dans la vapeur des nuages. Tout se passe dans le cadre  permanent d’un paysage de la mémoire, qui n’a plus d’autre support qu’elle-même. Il faut s’arrêter devant la surface, percevoir, au-delà de son immobilité apparente, la lenteur de son tremblement et tous ses minuscules et infinis déplacements. Formes et lignes succinctes ponctuent ces aplats et invitent l’oeil à s’attarder silencieusement sur la profondeur des images. Tout cela prend du temps. Encres « obscures » qui font parfois « image » mais dont la transparence n’est pas distincte de la construction. La sensibilité de chacun fait le reste. Avec le temps.   Technique/matériaux :  Encres Sennelier (gris, indigo, prusse) sur papier Canson 300 g, Lavis et pointe Année de réalisation :  2018 - 2019