a

Lorem ipsn gravida nibh vel velit auctor aliquet. Aenean sollicitudin, lorem quis bibendum auci elit consequat ipsutis sem nibh id elit dolor sit amet.

Archive

La Baronnie – Exposition Juin 2019

L’association La Baronnie, créée en 2010 pour la mise en valeur du quartier de la Rue de l’Indre veut oeuvrer à la fois pour la protection et la mise en valeur du patrimoine et pour la qualité de vie dans le quartier. Aucune de ses actions n’est entreprise sans la consultation préalable des habitants qui acceptent de soutenir ses projets. Cette exposition de photographies du quartier de la Rue de l’Indre montre la longue existence de ce quartier et son caractère particulier. Elle vient en complément d’un ouvrage intitulé La Rue de L’Indre, un quartier entre terre et eau, réalisé par l’association La Baronnie fin 2014 grâce à la  collaboration d’experts reconnus dans leur domaine, qui a reçu un large soutien, puisque deux tirages ont été effectués, avec le soutien des habitants et des sympathisants.

 

Entre Terre et Eau 

La Terre, c’est la falaise sur laquelle ont été construits le Château Raoul au Xe siècle, et par la suite, la Ville de Châteauroux. La présence de l’eau a permis la création, dès le Moyen-Age, des fabriques de draps et des tanneries, industries, qui ont perduré jusqu’à la fin du XIXe siècle.

 

L’Histoire de ce quartier, fût, du Moyen-Age au XVIIe siècle, une Baronnie, entourrée d’un mur qui rejoignait à chaque bout le rempart de Châteauroux. Le Château Raoul qui date du début du Xe siècle, était entouré d’une vaste enceinte, au sein de laquelle se développa une petite ville, qui fut rapidement contrainte de déborder les murs du château et s’étendit en contrebas, là où se trouvait l’eau, c’est à dire l’Indre et ses deux affluents : la Font-Charles ( appelée à certaines époques Fontaines des Cordeliers et la Fontaine des Religieuses. C’est sur ces ruisseaux que se fondèrent les industries de la draperie et de la tannerie. Le développement de la draperie irrigua toute la région et fut un facteur de prospérité pour la ville. La ville ansi installée sur l’emplacement des rues de l’Indre, du Château Raoul, des Ponts, du Gué aux Chevaux et du Chemin de la Baignande disposait du roi d’Angleterre depuis qu’Aliénor d’Aquitaine avait épousé Henri Plantagenet alors que Châteauroux obéisait à la coutume du Berry et de son suzerain, le seigneur de Déols, homme du Duc d’Aquitaine. La Baronnie de la rue de ‘lIndre, qui exista jusqu’au début du XVIie siècle, était fermée de plisuers portes: la Porte Malconseil (en bas de l’actuelle Descente de Ville), la Porte Saint Gildas (au bout du pont de Guttersloh), et la Porte Maschet, rue du Gué aux Chevaux, à l’endroit où le mur de la Baronnie rejoignait le rempart de Châteauroux. Si son passé lointain se confond avec la naissance de Châteauroux, le quartier de la Rue de l’Indre, avant de devenir résidentiel, a eu une vie trapidante qui nos aimons à faire connaitre, de même que nous nous attachons à mettre en valeur les nombreux atouts qu’il possède encore.

 

Les Siècles d’Activités

Depuis le Moyen-Age, le quartier industriel de Châteauroux est dominé par la draperie jusqu’à la fin du XIXe siècle, puis par les lavoirs commerciaux jusque dans les années 60. Le quartier est resté jusqu’au XXe siècle un centre d’activités industrielles: commerciales et artisanales, comme ont pu en témoigner le CPC crée par Pierre Jarriault, les constructions radio-éléctriques, le tapissier Madelrieux, la teinturerie Lavergne et divers commerçants Rue de l’Indre et dans la descente de ville (la dernière boulangerie fermé voilà quelques années); de nombreux artisants: établissements Gaudebert et Ménager, les moulins de Vindoux rue des Ponts. Plusieurs photos témoignent de cette effervecence. ( photo)

 

Architecture

– Les plus anciennes maisons datent du XVe siècle, caractérisées par leur pignon sur rue et quelques sulptures. L’une d’entre elles possède une tour avec toit en poivrière. Les arcades en façade encoe actuelle de certaines maisons étaient des boutiques du XVIIe siècles.

– Les grands lavoirs commerçiaux ont été rénovés par la villes et des particuliers, qui entretiennent les leurs sur la Fontaine des Religieux.

– Les maisons de caractère (maison à pignon) sont emblématiques de l’architecture de la Rue de l’Indre.

– Le château des Sources, construit par la Famille Patureau-Baronnet qui se situe derrière les numéros 6,8, et 10 de la Rue de l’Indre, est une architecture néo-gothique du XIX (d’après le splans de l’architecte Dauvergne).

– Châteauroux : le Pont de Fer et la Rue Descente de Ville

– La maison du 51 rue de l’Indre, probablement datant du XVIe siècle avec ses fenêtres à meneaux

 

Ruisseaux

Les ruisseaux ne sont plus actifs, mais l’eau constitue toujours, comme par le passé, une richesse qu’il convient d’entretenir et de protéger. Le réseau hydrographique abondant du quartier est sans doute mal connu. Les sources des deux ruisseau sont proches l’une de l’autre: on peut les voir au jardin public et dnas le jardin du lycée Jean Giraudoux.

 

Jardins et  passages

Des passages caractérisent le quartier: les passages vers le haut de la ville, escaladant l’ancien rempart, coté impaire de la rue de l’Indre, et les passages pour acceder depuis la rue aux jardins ou aux maisons bordant les ruisseaux, dont certains sont fermés mais encore visibles de la rue, côté pair.

 

Le mur de la Baronnie

Actuellement, le quartier recèle beaucoup de vestige des époques brillantes de son histoire, mais le seul vestige du Moyen-Age est le mur de la Baronnie dont quelques restes subsistent dans le chemin de la Baignade, le long de la Fontaine des Religieuses.

Comment